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Fluctuations de la confiance en soi et conséquences

2 juin 2014

Souvent, je pense créer l’illusion d’une fille super « self-confident » (pardon pour l’anglicisme, faut vraiment que je quitte l’Ecosse). Du genre « ouais, je crois en moi, j’ai peur de rien je fonce dans le tas bimbamboum ». Je vais vous faire une confidence : c’est faux. Enfin, parfois je parviens à me gruger moi-même mais ça ne dure jamais longtemps.

Tester la résistance à l’échec

Cette année, j’ai pris un « risque » (bien grand mot hein, tout est relatif). Je me suis fixé un objectif ambitieux. Je veux dire, un objectif que je ne suis vraiment mais VRAIMENT pas sûre de pouvoir atteindre. Pour l’instant et pour être honnête, ça me semble tout simplement impossible.

resisteL’idée derrière tout ça, c’est pas forcément de faire ce chrono. Au fond, on s’en fout un peu du chrono. En réalité, je teste ma capacité à échouer (bizarre celle là), à gérer la pression et à voir ce que ça donne. Parce que je suis du genre tétanisée par l’échec et que j’ai envie de conjurer ça… En échouant, justement (décidément, un peu tordue la fille). Et je préfère tester ça en course à pied que dans d’autres aspects de la vie. A vrai dire, je suis pas sûre que ce soit la bonne technique, j’vous redirai ça en décembre.

Pour le moment, c’est pas très engageant héhé. J’ai raté mon objectif intermédiaire et ma motivation est très fluctuante. En fait, je crois que je suis en train de fuir. Bientôt, vous verrez, je vous écrirai un article « j’abandonne mon objectif de l’année ». Mais poursuivons l’expérience tout de même.

Une histoire de course de haies …

course haies

Quand j’étais plus jeune et licenciée en club d’athlé, on m’avait spécialisée en course de haies. Je ne me souviens plus pourquoi, vu que j’étais une piètre sprinteuse et une mauvaise technicienne. Bref. Ca n’a pas marché. Je me souviens parfaitement d’une scène, un soir, lors d’une séance de PPG. Je suis assise sur je ne sais quelle machine de torture et je parle avec mon coach. « Tu as tous les atouts pour réussir. Le problème, il est là » m’a-t-il dit en désignant mon crâne, « dans la tête ». L’année suivante, j’abandonnais définitivement l’athlé en particulier et le sport en général.

Tout ça m’a bien marquée et j’ai commencé à ébaucher un schéma cyclique de rapport à l’échec récurrent :

  1. Mes performances progressent. Ma confiance en moi aussi, je me crois invincible, rien ne peut m’arrêter et je me fixe des objectifs délirants. (Faire 42’ sur 10K par exemple huhu !)
  2. Mes performances continuent de progresser, j’ai confiance mais je commence à me mettre la pression. Et si ça s’arrêtait ? Et si je commençais à rater ? Le doute commence son travail de sape.
  3. Mes performances stagnent, la confiance vacille un peu mais ça passe encore. La pression continue de monter.
  4. La contre-perf ! La confiance se casse la gueule. Mais la pression aussi du coup (cf. sas de décompression).
  5. Et c’est reparti pour un tour. Déstressée mais pas très déterminée. Et puis, au bout d’un temps, retour au point numéro 1.

Alors vous allez me dire « mais pourquoi tu te mets la pression ? C’est rien qu’un sport, un loisir, ça doit être du plaisir avant tout ». Ben oui mais c’est comme ça. Dès que je m’investis dans un truc, j’ai envie de bien faire et ça finit en pression.

La différence avec cet épisode de course de haies, c’est que j’ai bien l’intention de ne plus laisser tomber sous prétexte que « je suis nulle ». Je vais encore faire plein d’erreurs, plein de courses pourries, je vais sans doute échouer dans des objectifs, je vais perdre confiance en moi, puis la regagner, puis la reperdre. Mais j’espère qu’à force de travail et de persévérance, je vais finir par dépasser ce yoyo perpétuel confiance/pas-confiance et juste avancer lucidement, calmement et humblement.

C’est une histoire de course à pied mais ce n’est qu’un prétexte, en fait. Et le blog m’aide beaucoup parce que je garde une trace des choses, c’est donc plus facile de repérer les mécanismes psychologiques qui se répètent !

Et si les périodes de doute et d’échec n’étaient que des « mauvais » moment à passer ? Et si, juste, il suffisait de continuer à avancer sans se poser 10.000 questions ? En fait, la confiance en soi, ce n’est pas aussi un peu plus d’expérience ?

Je vous laisse sur une phrase d’Antony à la fin de ma dernière course :

« Une course ratée, c’est une course où on n’apprend rien. »

20 comments

  1. Je te rassure. Quand viendra la vraie stagnation, les perfs qui ne viennent plus, le dégoût des fracs et des plans d’entraînement, tu pourras venir trouver la quiétude et la joie de l’effort intense sur de belles pentes boueuses et glacées, pendant de longues heures. Le trail t’appelle Manue. Entends-tu le Puy Mary qui te réclame ? Il t’appelle. Il te re-veut.

    Mais pas du côté des marches hein. C’est pour les mémés. Du côté du GR. Là où ça monte vraiment quoi.

    1. Tu peux pas dire que tu stagnes toi, t’as même pas essayé de battre tes records cette année AH ! En fait c’est ça ? Les gens font du trail parce qu’ils ont peur de se confronter au chrono, maître impitoyable de la route ? Petits joueurs … 😛

  2. On n’a pas le même niveau, tout est relatif mais je me suis bien planté hier si ça peut t’aider dans ta reflexion….bon et maintenant? et bien maintenant je suis bien contente d’être tout de même allé au bout de ma course et de l’avoir fini sans fléchir même avec un chrono pourri…je passe à autre chose dès aujourd’hui je me fixe un autre objectif, très différent dès aujourd’hui également et je continue d’avancer…je me suis planté? oui et non, tout dépend si l’on voit le verre à moitié plein ou à moitié vide…le mien est toujours à moitié plein…

    bon run ;o))

    1. Je suis plutôt dans la même optique que toi. Enfin, j’apprends à l’être, petit à petit. Ce qu’il y a c’est que je me suis focalisée sur un truc bien précis cette année, donc je ne peux pas trop me donner d’autres objectifs. Enfin si, je peux, mais je veux pas forcément. Je teste ma capacité à persévérer sur un truc. Peut-être que ça ne marchera pas du tout … Mais à la fin de l’année, j’espère que je me connaîtrai un petit peu mieux. Parce que finalement, c’est un peu ça le but 🙂

  3. Hello. En faut t’es un peu comme tout le monde. Il te faut des chutes. J’ai tendance à croire que c’est pas normal d’avoir trop confiance en soi et pas plus normal d’en faire une quête absolue.
    Je trouve le sujet intéressant. Pour être dans le sport depuis tout petit et avoir suivi mes petits frères, j’aurais tendance à penser que ton schéma est classique. Je ne sais pas si les plus forts sont ceux qui ne doutent pas. En tout cas je pense que eux qui doutent font preuve d’une grande intelligence. Enfin jusqu’à un certain niveau bien-sûr. Quand je te lis j’ai le sentiment que tu fais partie des gens intelligent. Alors tu vas progresser encore, t’accomplir, t’épanouir, chuter, et poursuivre ce cycle avec au dur et à mesure une plus grande capacité à relativiser. Mais ce schéma t’accompagnera sûrement.
    Ce serait intéressant de parler en privé de ton rapport au sport, plus jeune, en lien avec ton entourage.
    Mais pas ici , bien-sûr.
    Bises championne.

    1. Yes, je crois effectivement que c’est une réaction tout ce qu’il y a de plus banal mais j’apprends tout juste à le comprendre (on a toujours l’impression d’être un cas à part avant de réaliser que tout le monde ou presque vit les mêmes choses et se pose les mêmes questions …). Enfin, ça fait quelques années que je suis dessus quand même. Le truc c’est que OUI, il me faut des chutes et que jusqu’ici, je faisais tout pour m’en préserver … de rester dans ma zone de confort et de surtout pas prendre de risque. Je serais ravie d’en discuter avec toi en private David !

  4. Une fois en compet d’escrime, j’étais arrivée 6e. C’était tout simplement énorme, je sentais vraiment que j’avais progressé. Tout le monde disait que j’avais progressé, même les maîtres d’armes disaient que j’avais pris « un truc » qui faisait que j’étais bien meilleure que quelques semaines avant.
    J’étais au top, Fanfan la Tulipe était un schtroumpf à côté de moi. Du coup gros pic de confiance, bonnes perfs, je battais tout le monde aux entraînements et même quand je perdais je l’acceptais disant que ça faisait partie de la vie.
    Et puis pouf, contre perf, successions d’échecs, comme si je ne savais plus faire d’escrime. Je m’étais mise à réfléchir trop, plus d’instinct, rien, j’étais devenue comme rigide.
    Et puis la dépression, alcool, drogue, les dettes envers la mafia (non je déconne mais j’étais pas très contente).

    J’ai l’impression qu’on est un peu tous comme ça et pas forcément que dans le sport. Du coup j’ai tendance à penser que justement quand on se connaît et qu’on connaît ses cycles, alors on les gère mieux !

    Purée je suis tellement flippée pour les 20 Km de Paris !!!

    1. C’est un super exemple ça ! Je suis assez sensible au côté « je m’étais mise à réfléchir trop », c’est complètement ça. Comme si l’esprit essayait de prendre le dessus sur ce que le corps a appris à maîtriser tout seul. Clairement, je pense que c’est un schéma super classique mais ça m’aide de l’écrire. Ça m’aide à me souvenir qu’il faut simplement persévérer et arrêter de psychoter. Ma réaction classique c’est l’abandon … Mais je veux essayer au moins une fois de continuer 🙂

  5. Dans la course à pied, il n’y a pas que le chrono : il y a la bière à l’arrivée aussi !
    La performance c’est quoi ? le chrono ? la ligne d’arrivée ? la manière d’y arriver ? la médaille ? le bon moment passé ? la souffrance ? la peur surmontée ? le dépassement de ces limites ?
    Ce sport a « l’avantage » de pouvoir se réduire à un chrono mais il est bien plus que ça, il ne faut pas forcement chercher la motivation dans le chrono.

    Manue ton 42′ tu l’auras un jour (mais ce jour-là le teeshirt cadeau sera moche)

    1. Non justement, le chrono c’est juste un prétexte pour tester ma capacité à persévérer, à échouer et à continuer à avancer. En soi, à un niveau amateur, le chrono ne vaut rien. Et il y a énormément de trucs sources de plaisir en course à pied, suffisamment pour remplir toute une vie sans doute. Mais en fait, je cherche pas que le plaisir pur. J’apprends un peu à me connaître 🙂

  6. Et si tu te mettais la pression parce qu’au fond de toi tu sais que t’es capable de le faire, donc si te le fais pas c’est qu’il y a un bug? Et donc j’ai envie de dire, et si au fond bah tu crois en toi ? Et ça peut t’faire un peu peur. Moi ce que je pense, pour te suivre depuis un moment, c’est que t’es une nana qui en a plein sous le talon mais t’exploite pas tout. Parce que tu te fais bouffer et ralentir par cette pression. Mais cours jolie Manue, vole, donne tout ce que t’as, et crois moi t’as beaucoup à donner encore 😉

    1. C’est sûr que la pression, je l’ai bien sentie le mois dernier. Et c’est fou parce que t’as beau te dire 1000 fois « arrête de te foutre la pression », c’est super dur à maîtriser. Enfin, déjà, j’ai bien progressé ces dernières années questions confiance en soi et indulgence avec soi-même … Y’a encore du boulot mais ça vient quand même 🙂 ! Merci pour ton message Jess 🙂

  7. Le mental, la confiance, ou peu importe le nom que l’on lui donne est un point primordial et même travaillé maintenant pour les sportifs de haut niveau; alors il va de soit qu’il en va de même pour nous autre pauvres amateurs !
    En vulgarisant la chose, je dirais même que l’on pourrait nous classer en 3 catégories les « Never Give Up », les « J’m’en fou c’est qu’un sport » et les « Ras le bol, j’ai besoin d’un break ».
    Par chance je fais plutôt parti des « Never Give Up », durant mes années de basketteurs j’en ai jeté des maillots et verser des larmes de rage après un match complètement raté et je peux même dire que la nuit je les rejouais ces matchs. Sur le moment bien sur j’ai eu cette fichu réflexion qu’on peut avoir après un dur marathon : « c’est fini plus jamais » mais à froid je repartais à l’entrainement le couteau entre les dents pour que cela ne se reproduise plus.
    Des courses bien sur qu’on peut en rater nous ne sommes pas des machines, la marge de progression est de plus en plus dur au fil du temps et dans tout sport on atteins des paliers mais réussir alors à rester à son niveau est aussi une victoire en soit.
    Pour finir je répondrai à ta citation par une autre « Tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort »

    Running_stef Membre Officiel du RunningSucks Fan Club

    PS: N’écoute pas les traileurs qui disent « nous on s’en fou du chrono » ce sont des menteurs

    1. Bé tu vois, toi, tu me donnes l’impression effectivement de ne jamais abandonner et ça m’inspire. Moi j’ai l’impression d’abandonner tous les 2 mois. Alors, je finis toujours par m’y remettre sérieusement mais dès que je suis un peu contrariée, j’ai tendance à arrêter un peu les frais et y aller tranquilou. Après j’me demande, est-ce qu’il faut respecter son rythme naturel (tout en se boostant un peu hein, on a rien sans rien) ou s’obstiner à continuer même si ça nous fout la pression et qu’on ne prend plus de plaisir ?

  8. J’aime beaucoup ton blog décidément !
    Je pense être aussi tordue et me poser tout autant de questions que toi (non, ce n’est pas forcément un défaut 😉 ).
    Chacun a sa façon, on essaie de gérer un objectif … soit on se met la pression, soit on réfléchit trop, soit on donne tout (quitte à se blesser et donc à échouer), soit on suit le plan tranquillement et on avance …
    De mon côté j’ai tendance à être lâche, et je me connais maintenant assez pour savoir, qu’il faut qu’il y ai double difficulté sinon, je ne PEUX pas essayer. C’est toujours pareil. Je ne vais trop raconter ma vie, mais par exemple, je prends plus de plaisir à courir l’hiver parce que moins de personnes courent l’hiver (double difficulté : mauvais temps et faire du sport), et cet hiver en pleine période de révisions … j’ai décidé de me coller l’objectif de courir 1h d’affilée, quitte à rater et laisser de côté mes exams … Tu vois la logique ? Et j’ai même abandonné mon dernier objectif sportif, alors que le mois dernier, je n’avais que ça à faire !
    C’est assez lâche, car je suis incapable de me donner à fond dans un truc en fait, et le pire c’est que tu as des compliments parce que tu fais tout ça …
    Mais, grâce à la course à pied, je m’en rend compte, et donc je pense que se poser 10 000 questions ça ne fait pas de mal, au contraire, ça permet d’avancer, et à la longue (je l’espère) de ne pas répéter les mêmes erreurs. Mais encore faut-il trouver les réponses à ces questions, et c’est là que ça devient intéressant ! 🙂

    1. Hé bah je trouve pas ça lâche du tout de te confronter aux doubles difficultés ! Mais je vois ce que tu veux dire, tu as la sensation de faire ça pour ne pas te mettre à 100% dans un truc et donc risquer de réussir … Ou d’échouer. Parfois je fais ça aussi. Ou alors, autre spécialité : vouloir tout faire parfaitement et ne pas se lancer tant que tout n’est pas parfait … Ce qui revient à ne jamais se lancer ! Mine de rien, on en apprend des choses sur soi en courant …

  9. Décidement, la course à pied est un bon outil de vie. Ca aide bien à gagner en confiance en soi. Au niveau des objectifs, tu peux essayer de réduire le temps (comme tu le fais aujourd’hui) ou bien augmenter la distance à parcourir. Distance rallongée sur route ou en trail (trail que te suggère à juste titre, françois).
    Pour réussir un objectif il faut s’en donner les moyens. En course à pied, ça s’appele un plan.
    La partie psychologique est aussi travaillée pendant le plan.
    Si tu sais ce que tu veux, si tu sais quels objectifs tu veux réussir, une fois à Rouen, tu pourras toujours demander à chéri et adoré.

    1. Mais oui c’est ça, il faut que vous me coachiez ! Mais en fait, j’ai un peu peur de me foutre encore plus la pression s’il y a quelqu’un derrière moi qui attend quelque chose de moi … Je me la mets déjà toute seule alors que personne n’attend rien de moi.

  10. Bonjour,

    Je découvre ton texte et ai des frissons.
    J’ai l’impression de me lire, sauf que moi la pression prend souvent les dessus même pour les petits entrainements..Résultats, j’ai tellement peur d’aller m’entrainer que je préfère trouver des excuses pour remettre au lendemain, puis au sur-lendemain…Bref peu courir. ALORS QUE…je me suis inscrite au marathon de NYC 2016 pour « célébrer » ma dernière chimio faite il y a 5 ans. Me battre je le sais, mais contre les autres (ou la chose comme la maladie). Pas contre moi. Je suis clairement mon plus grand ennemi. Une machine à pression sous pression.

    La peur de souffrir, de ne pas faire un bon chrono, de m’apercevoir que suis essoufflée au bout de 10mn m’assomment. Je préfère restée figée et me dire que « je suis nulle ». Je suis consciente de ce schéma pourri est très nuisible, mais je n’arrive pas à m’en défaire. C’est comme s’il me scotchait au sol.
    Bien sûr, je l’applique dans d’autres secteurs de ma vie : professionnelle, études, amoureuse ect…Bref, je suis une championne du monde pour ne pas avancer. Or c’est la vie d’aller devant. Je le sais, mais la boule au ventre est trop lourde.

    Comment arrives-tu à mettre tes runnings et passer au dessus de cette peur de l’échec ? La course à pied semble être devenue une drogue pour toi. Pour moi ce n’est qu’une « obligation » pour ma santé, pour faire plaisir à ma mère (marathonienne), pour essayer de galber mes cuisses ect…Voilà 3-4 ans que je cours toutes les semaines et fais des courses à droites à gauche (10km, 16km, 23km) et pourtant faire des entrainements est toujours une torture pour moi…
    J’ai honte de ne pas être une running addict, de ne pas avoir assez confiance en moi pour partir courir toute seule et enchainer les kilomètres. C’est une honte qui ronge et dont j’aimerais bien me séparer.

    Même ton blog met la pression ! « Running Sucks » et pourtant tu deviens une grande marathonienne et accro à la course. la chance !! Je t’envie.
    J’aimerai tellement trouver la force en moi de me dire « allez, c’est déjà ça ». Mais non, le lundi ma motivation est à son max, le mardi la peur arrive et l’entrainement tombe à l’eau. Je suis un véritable soufflet au fromage.

    Bravo en tous les cas d’avoir cette motivation. Ton article date de juin 2014. J’imagine que la pression est un peu mieux gérée et que la confiance s’est consolidée…

    Merci pour tes articles plein de vie, de simplicité, et d’authenticité !

    Alice

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